Comme autant de chapitres d’un récit, Et puis prendre l’air, le nouvel ouvrage d’Étienne Faure, s’offre ainsi qu’une promenade d’une dizaine de courtes haltes menant de « Sortir » à « Prendre l’air ». À l’intérieur de ces différentes parties, les poèmes en prose d’une seule strophe s’enchaînent eux aussi, avec la même logique ténue mais réelle, sans lien logique marqué, sans artifice rhétorique ostentatoire, dans une succession précise qui ne doit rien au hasard mais tout à l’implicite, à la délicatesse d’un auteur qui ne veut pas peser. Parfois thématique, lié...
Faure est léger
Article publié dans le n°1234 (19 mars 2021) de Quinzaines
Et puis prendre l’air

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