Thierry Romagné : Beaucoup de peintres et d’écrivains notamment romantiques se sont intéressés à l’Enfer de Dante ; Sollers, à sa manière, a voulu investir le Paradis, mais c’est au Purgatoire que vous avez voulu vous intéresser. Qu’est-ce qui vous a retenu spécifiquement dans le Purgatoire ?
Jean-Pierre Ferrini : Le Purgatoire est un espace intermédiaire. Un entre-deux. Ni l’Enfer en effet. Et pas encore le Paradis. Frédéric Ozanam au dix-neuvième siècle en a proposé une version toujours lis...

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