Velimir Mladenović : Nathalie Hadj, vous signez votre premier roman. Comment avez-vous débuté en littérature ? Quels sont les écrivains qui vous motivent ?
Nathalie Hadj : Aussi loin que puisse remonter ma mémoire, j’ai toujours eu un désir d’écrire et un besoin de soulager mes maux par des mots. Comme Margot dans L’impossible retour, j’ai toujours eu un stylo-plume et un cahier à proximité pour gratter du papier. J’ai publié une nouvelle en espagnol il y a une quinzaine d’années, ce qui a sans doute été l’embryon de ce ...

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