Dans son roman « Dieu, Allah, moi et les autres », Salim Bachi nous raconte son enfance algérienne. Il se souvient de sa famille, des épreuves initiatiques, de l’école, de la place de la violence et de la religion dans son éducation. L’enfant a trouvé un autre monde dans la littérature et en France, où il a perdu sa langue maternelle, l’arabe. Avec ce récit d’un garçon courageux qui considère la vie comme un passage et qui s’interroge sur la place de Dieu, l’auteur nous donne une interprétation sincère et personnelle des œuvres classiques de la littérature.
Dieu, Allah, moi et les autres
Velimir Mladenović : Vous vivez-vous comme un écrivain français, ou algérien et francophone ?
Salim Bachi : Comme un écrivain dont la quête personnelle est avant tout littéraire et humaine. Je me méfie beaucoup des assignations à résidence identitaires, en général. Je suis Salim Bachi et j’écris des livres.
VM : Dieu, Allah, moi et les autres contient de nombreuses références à la littérature européenne qui a marqué votre enfan...
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