S’imposent les faces terrifiées de la folie, les visages égarés, perdus des malades mentaux, les yeux qui surveillent le portraitiste ou qui regardent l’horizon, les rides du front, la mélancolie, l’amertume ou le ricanement. Vers 1600, un anonyme dessine les « Insensés » des Petites-Maisons, peut-être lorsque le dauphin, futur Louis XIII (à 9 ans) voit les malades, le 15 avril 1610, un mois avant l’assassinat de Henri IV… Dans un essai sur la physiognomonie (1803), écrit par J. C. Lavater, cinq têtes de malades sont commentées… Vers 1825, à Charenton, Georges François Gabriel dessine « ...
Les faces terrifiées de la folie
Article publié dans le n°1027 (01 déc. 2010) de Quinzaines
Images de la folie

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