De format carré, les deux ouvrages frappent d’abord par leur élégance aérienne. Dialoguant finement avec les dessins de Maria Mikhaylova pour Sternes et les peintures d’Henri Girard pour Derniers oiseaux, les poèmes se développent et évoluent sur l’espace blanc du papier glacé comme de beaux oiseaux dans un ciel pur. Ouvrir l’un des deux ouvrages, c’est ressentir presque physiquement un appel d’air ou d’art, c’est entrer dans une sorte d’aventure immédiatement poétique, car ces trois-là, le poète et les deux artistes, parlent manifestement la même langue, celle des oise...
Marc Le Gros, drôle d’oiseau !
Article publié dans le n°1259 (25 mars 2024) de Quinzaines

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