C’est le cas, de Michele Angelo Chironi, le meilleur forgeron du village de Nuoro, situé au centre de la Sardaigne. Petit pensionnaire de l’asile, bien que d’illustre lignée, à neuf ans il a été adopté par Giuseppe Mundula, forgeron lui aussi, resté veuf sans descendance. En réparant un ostensoir dans le chœur de la petite église, le jeune apprenti voit pour la première fois et aime aussitôt Mercede, orpheline employée chez la signora Lai, qui lui a donné son nom. Pour ces deux enfants sauvés du malheur commence le Paradis : « Ils ont croisé des gens, mais ils n’ont jamais ...
Sardaigne
Article publié dans le n°1036 (16 avril 2011) de Quinzaines
La lignée du forgeron
(Seuil)

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