On pénètre dans le nouvel ouvrage d’Éric Chevillard comme on entre dans une cage, après avoir tourné la page, poussé la porte, mais en souriant, sans crainte du danger, tout du moins d’un danger immédiat : nombreux sont ceux qui ont pu connaître, ne serait-ce que de réputation, les récits imprévisibles et drolatiques que l’auteur fait régulièrement paraître depuis la fin des années quatre-vingts. À l’intérieur de cette cage faite de pages, donc, s’ébattent et conversent, très librement d’ailleurs, dix-huit couples d’animaux, dix-huit courts textes qui se présentent tous de la même façon ...
Une comédie des bêtes
Article publié dans le n°1232 (16 janv. 2021) de Quinzaines
Zoologiques

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