Aux États-Unis, où il dut s’exiler en 1940 avec sa famille en raison des lois antijuives, André Du Bouchet, y poursuivant sa scolarité, se prit de passion pour la peinture : il s’émerveille de voir les Poussin, Van Gogh, Degas, Gauguin…, qu’il peut contempler dans les musées et les collections privées, autant qu’il lui est loisible de consulter dans la bibliothèque de Harvard des gravures et des écrits sur l’art, qui nourriront ses futures réflexions personnelles. Elles porteront surtout sur des artistes vivants, qu’il put connaître et admirer, tels Joan Miró, Pierre Tal Coat, André Mass...
André du Bouchet : comment dire la peinture
Article publié dans le n°1199 (01 sept. 2018) de Quinzaines
La peinture n’a jamais existé. Écrits sur l’art (1949-1999)

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