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André du Bouchet : comment dire la peinture

Le poète André du Bouchet, proche de René Char, fut comme lui ami des peintres et plus que lui sollicité par le travail de critique d’art : sa poésie est « nouée à la peinture », comme l’affirme dès l’initiale l’ouvrage que les éditions Le Bruit du temps viennent de lui consacrer, comportant à la fois des textes publiés mais non repris en recueil par l’auteur et des ébauches, notes et tentatives de tous ordres qui n’ont jamais été publiées. L’atelier du poète se met ainsi en abyme dans celui du peintre.
André Du Bouchet
La peinture n’a jamais existé. Écrits sur l’art (1949-1999)

Aux États-Unis, où il dut s’exiler en 1940 avec sa famille en raison des lois antijuives, André Du Bouchet, y poursuivant sa scolarité, se prit de passion pour la peinture : il s’émerveille de voir les Poussin, Van Gogh, Degas, Gauguin…, qu’il peut contempler dans les musées et les collections privées, autant qu’il lui est loisible de consulter dans la bibliothèque de Harvard des gravures et des écrits sur l’art, qui nourriront ses futures réflexions personnelles. Elles porteront surtout sur des artistes vivants, qu’il put connaître et admirer, tels Joan Miró, Pierre Tal Coat, André Mass...

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