Rien de tout cela dans ces pages : pour madame Z, alias Amelia, alias Cesarina Vighy, la maladie, comme la mort, font partie intégrante de la vie, et son « dernier été », (comme celui de Pavese) sera donc, envers et contre tout, un bel été. Mais ce n’est pas sans raisons que le traducteur a remplacé ce titre original par Le Monde à ma fenêtre. En effet, la narratrice, après six années de maladie, n’a plus la force de lire. Définitivement coupée de la vie active elle concentre son attention, restée très vive, sur ce qui l’entoure et plus particulièrement sur la fe...
Avec élégance
Article publié dans le n°1033 (01 mars 2011) de Quinzaines
Le monde à ma fenêtre
(Seuil)

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