Sur le même sujet

Chanson de la Tangente

Isabelle Garron nous propose la « geste » épique d’un collectif de dix-huit femmes, dix-sept artistes visuelles plus une poète, elle-même.
Isabelle Garron
Le poème tangent

Tout commence par l’expérience quand la poète rejoint un collectif de femmes artistes créé deux ans auparavant, La Tangente. Il s’agit pour elle d’écouter les voix des dix-sept autres membres de ce groupe qui s’est formé et déterminé uniquement sur la base de la « création », sans tenir compte du sexe, de l’âge, ni des convictions. Il semble que l’une d’entre elles, désignée par l’initiale « c. », ait pris l’initiative de les convier une par une autour d’un repas. Ces convives d’une moderne table ronde se réunissent pour évoquer leurs pratiques artistiq...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi