Quarante et un, c’est le nombre de sonnets que publie l’auteur pour retracer les huit dernières années de la vie de sa mère, installée dans une maison de retraite, c’est-à-dire dans ce qu’il faut bien appeler une « antichambre de la mort », quelque part dans le Cantal sans doute, là où il est né. Le fils qui habite maintenant à Autun lui rend régulièrement visite et ne peut qu’enregistrer les progrès, si c’est le terme qu’il faut employer, de cet affaiblissement surtout psychologique mais dont on voit aussi les ravages sur les corps : « Ils sont en cercle dans la sa...
Contre l’effacement
Article publié dans le n°1266 (10 avril 2025) de Quinzaines
Sonnets de la tristesse

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