Mais voici en vis-à-vis les actes auxquels se livrent les survivants du peloton de l’Armée Royale Piémontaise, qui traquent les paysans censés protéger les rebelles : « Trois fillettes de quatorze ans environ étaient blotties près de la fenêtre ; elles étaient pieds nus, sales et portaient des vêtements déchirés (…) elles n’eurent même pas le temps de crier ni de bouger. La rafale tirée par le sergent Ronchi atteignit l’une à la tête, l’autre au cou. La première fut clouée au mur par les projectiles, l’autre, projetée contre la fenêtre tomba sur le matelas (…). Le sergent v...
Entre bandits et Piémontais
Article publié dans le n°1009 (16 févr. 2010) de Quinzaines
Les sentiers du ciel

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