Inutile de dire que le principal détenteur du secret de ces maisons ouvertes est celui ou celle que l’on appelait jadis le ou la concierge, le pipelet ou la pipelette, avant de les honorer du titre de gardiens d’immeuble. Dans Le Génie de l’éléphant, il s’agit du tout simple concierge d’une petite résidence des beaux quartiers de Rome. Tout simple mais peu ordinaire, puisqu’on apprend très vite qu’il s’agit d’un curé de soixante-cinq ans, Pietro, qui a « abandonné Dieu » parce qu’il ne l’aime plus. Il fait sans doute le choix de cette modeste fonction par humilité, mai...
L'amour dans l'ombre
Article publié dans le n°1070 (16 oct. 2012) de Quinzaines
Le génie de l'éléphant
(Rivages)

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