Son narrateur – qui a bien des points communs avec lui – est, comme Dante, « au milieu du chemin de la vie ». Seul survivant d’une famille hongroise victime des massacres soviétiques de 1955, il veut, à n’importe quel prix, retrouver son père et son frère jumeau dans l’au-delà. Et le prix, justement, que lui demande une sorcière toute-puissante n’est pas son âme, comme ce fut le cas pour Faust, mais la totalité de ses biens (« comptes en banque, terrains, obligations, bons du Trésor »). Ce qui n’a rien d’étonnant puisque l’argent, à notre époque, a beaucoup plus d...
L'horreur
Article publié dans le n°1039 (01 juin 2011) de Quinzaines
Dans l'obscur royaume

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