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Kadaré considère qu’il a écrit une des œuvres « les plus sombres du siècle », face à un système qui avait « un arrière-goût d’enfer ». Cet aspect tragique et funèbre qui se dégage de la plupart de ses ouvrages n’exclut pas une veine comique qui affleure parfois comme dans Le Dossier H ou L’Année noire. Cette fois, le burlesque touche à un sujet d’importance : l’Histoire de l’Albanie.
Ismaïl Kadaré
Le dîner de trop
(Fayard)

Il est bon, dans les Balkans, de voir des écrivains qui, à l’inverse des hommes politiques, prisonniers de la propagande de jadis, considèrent l’Histoire de leur propre pays avec distance et drôlerie. Kadaré brise la doxa héroïque pour suggérer, sur un mode plaisant et distancié, les avanies que la petite Albanie, au carrefour des empires, a subies. Ainsi, des communistes venus des « pays frères », en mission d’assistance, constatent, perplexes : « Dans la cité se trouvaient encore onze anciens vizirs et pachas de l’ex-Empire ottoman, quatre ex-surveillants du harem im...

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