Pas facile d’en dire quelque chose, comme de la traduction de Michel Dias ou de sa composition, si juste, tant ce qui se dérobe touche à l’essence même du poème. Pureté, innocence sont les mots qui viennent. Avec une exceptionnelle densité. « Une ancienne tristesse pleine de mystère... » On pense évidemment à la saudade, à l’âme portugaise de la saudade. « Cette grande indéfinissable tristesse »...

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