Le problème parut sans doute insoluble dans le cas de Libera nos a malo, puisque près de cinquante années se sont écoulées entre sa publication et sa traduction en français. Dès l’abord, le titre comporte un jeu de mot que le lecteur comprend en découvrant qu’en l’occurrence malo n’est pas seulement le mal, comme dans la formule latine, mais aussi, avec une majuscule, un petit village de Vénétie. Et que l’auteur, bien loin de vouloir en être délivré, l’aime, l’observe et le décrit avec passion.
En Italie la plupart des écrivains du XXe siècle, toutes ...

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