Comme ses grands textes sont tirés des nombreux voyages qu’il a réalisés en tant que médecin de la marine, on a pu prendre Victor Segalen pour un « écrivain voyageur ». C’est de ses séjours en Chine que sont tirés les deux massifs poétiques que constituent Stèles et Thibet, de même que le Journal des îles lui a été inspiré par sa découverte de la Polynésie. Mais Victor Segalen n’est pas Pierre Loti. Il était requis par une haute exigence. Il a transféré dans l’expérience du plus lointain la quête d’absolu que portait la génération symboliste. Il ne va pas cherc...
Victor Segalen, le quêteur du « Divers »
Article publié dans le n°1231 (17 déc. 2020) de Quinzaines
Œuvres

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