Sévit, si l’on peut dire, car si la vieille dame déteste l’humanité au point de vouloir s’en exclure et de ne respecter aucune de ses règles, elle ne cherche pas à faire du mal. Elle en fait pourtant, en particulier à sa fille, Luce : la quarantaine, ni belle ni laide, sous-directrice d’une petite banque, divorcée sans enfants après un mariage raté. À l’opposé d’une mère plus que désenchantée, très « fleur bleue », elle rêve de refaire sa vie, et, tout aussi illusoirement, de régler un problème familial insoluble. Le seul rayon de lumière dans ce tableau très noir est just...
Vieille dame à la dérive
Article publié dans le n°1002 (01 nov. 2009) de Quinzaines
Un amour de mère

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