Ce volume est un ultime ajout à la série commencée par Bardadrac (2006), poursuivie avec Codicille (2009), et prolongée dans Apostille (2012). Le critique et théoricien y a abandonné son travail d’analyse et de codification pour s’y livrer à des réflexions, confidences et souvenirs qui l’orientent vers l’écriture littéraire de création, et opèrent un retour sur sa propre existence. Ici le propos se réenclenche régulièrement, surtout au début qui fait office de très long préambule, par le rappel des ouvrages précédents.
L’écriture prolonge donc une relec...

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