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Où commence la fin d'un livre ?

« Fini, c’est fini, ça va finir, ça va peut-être finir. » Cette réplique de Clov, qui ouvre Fin de partie de Beckett, pourrait servir d’épigraphe au dernier livre de Gérard Genette. Entre « fiction » et « diction » – pour reprendre la distinction proposée naguère par le critique –, ce volume met en scène une fin qui ne cesse de se prolonger dans l’acte même de son énonciation.
Gérard Genette
Epilogue
(Seuil)

Ce volume est un ultime ajout à la série commencée par Bardadrac (2006), poursuivie avec Codicille (2009), et prolongée dans Apostille (2012). Le critique et théoricien y a abandonné son travail d’analyse et de codification pour s’y livrer à des réflexions, confidences et souvenirs qui l’orientent vers l’écriture littéraire de création, et opèrent un retour sur sa propre existence. Ici le propos se réenclenche régulièrement, surtout au début qui fait office de très long préambule, par le rappel des ouvrages précédents.


L’écriture prolonge donc une relec...

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