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Prestige et ambiguïté de la théorie littéraire

 Le dernier livre de Vincent Kaufmann, La Faute à Mallarmé, est à la fois une synthèse et une évaluation des acquis de l’ex-« Nouvelle Critique », dont le triomphe remonte à environ quarante ans. Outre des mises au point et précisions salutaires, il présente l’intérêt de placer ce bilan dans la perspective d’une interrogation sur l’apparente décadence de la littérature actuelle, du moins dans l’image qu’en colporte la vulgate médiatique.
Vincent Kaufmann
La faute à Mallarmé. L'aventure de la théorie littéraire
(Seuil)

L’idée qui sous-tend cette réflexion est que cette critique qu’on « peut considérer comme byzantine, pédante, jargonneuse », a eu le mérite de « maintenir pendant un certain temps la littérature dans la sphère des débats publics et même polémiques ». À ce titre la « théorie littéraire », dont l’ambition ultime fut de considérer le texte littéraire dans sa spécificité (par opposition aux démarches des historiens, sociologues, etc., qui contextualisent toujours l’œuvre), fut un des ultimes remparts contre la dilution de la littérature dans l’idéologie actuelle de la « communication ». De q...

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