L’idée qui sous-tend cette réflexion est que cette critique qu’on « peut considérer comme byzantine, pédante, jargonneuse », a eu le mérite de « maintenir pendant un certain temps la littérature dans la sphère des débats publics et même polémiques ». À ce titre la « théorie littéraire », dont l’ambition ultime fut de considérer le texte littéraire dans sa spécificité (par opposition aux démarches des historiens, sociologues, etc., qui contextualisent toujours l’œuvre), fut un des ultimes remparts contre la dilution de la littérature dans l’idéologie actuelle de la « communication ». De q...
Prestige et ambiguïté de la théorie littéraire
Article publié dans le n°1042 (16 juil. 2011) de Quinzaines
La faute à Mallarmé. L'aventure de la théorie littéraire
(Seuil)

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