Le narrateur, dont on ignore le nom, le prénom et jusqu’à l’aspect physique, mais dont on sait qu’il a la quarantaine et qu’il est monteur de films, est marié à Teresa, jolie, bonne mère et bonne épouse, travaillant, sans qu’on sache non plus dans quel domaine. Béatrice, leur fille, déjà très réfléchie, a environ quatre ans au début du roman. Un peu plus âgée elle dira, au soir d’un beau dimanche à la campagne : « On mène une vie merveilleuse, hein Papa ? » Tout tourne en effet parfaitement dans cette petite famille. « Ce que j’aimais par-dessus tout, c’était êtr...
Une famille bien unie
Article publié dans le n°1016 (01 juin 2010) de Quinzaines
Les tentations du mâle
(Grasset)

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