Comme dans L’Ange de l’autoroute, où une femme étrange joue à cache-cache avec un automobiliste et finit par le séduire, dans La Rose de Brod, le fantastique est tellement impalpable, vraisemblable, décollant à peine du réel, que le roman pourrait relever du néo-réalisme italien. Tout se passe dans un petit village ordinaire, mais quand même un peu hors du temps et de l’espace. On ne connaît pas son nom, il est situé dans une île proche de l’Italie sur on ne sait quelle mer, et les patronymes des habitants sont insolites : Lavvj, Uvragja, Marjali. Toujours est-il que c’...
L'écrivain au village
Article publié dans le n°1060 (01 mai 2012) de Quinzaines
La Rose de Brod

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