Jean-Pierre Richard y a groupé des études déjà parues en revues (notamment sur Bonnefoy, Follain, Claudel, Bosco), et des inédits : réflexion sur le chant du rossignol, et commentaires de divers textes de Gérard Macé, Jean-Henri Fabre, Michel Jullien, Stéphane Audeguy (qui fournit l’occasion d’évoquer Roland Barthes, Fred Astaire, et même Zinedine Zidane…).
« Une fête de l’intellect » : tel devait être selon Valéry un beau poème. On serait tenté d’appliquer cette ambition à Jean-Pierre Richard, qui n’a guère son pareil pour associer jouissance et connaissance, analyse qui décompo...

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