Selon Jean-Claude Perrier, Gide n’est pas un « globe-trotter » (comme Pierre Loti et Paul Morand), ni un aventurier (comme Henri de Monfreid), ni un « travel-writer » professionnel (comme Jack London ou Albert Londres). Il veut bouger (2).
Nomade paradoxal, il adore les demeures nouvelles et les jardins qu’il découvre ; puis il les quitte pour en trouver d’autres. Dans Les Nourritures terrestres (1897), il décide et désire : « Partons ! Et ne nous arrêtons que n’importe où ! »
Les déplacements de Gide sont très fréquents. Une masse de documents « gidiens » (conse...

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